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Les clés du covoit'

11 situations où vous dégainez Citygo (et pourquoi ça marche)

Par Clémence
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On ne va pas se mentir : certains trajets en Île-de-France, c’est du sport. Grève, travaux, dernier RER raté ou dîner à l’autre bout de l’Ile-de-France : vous avez tous déjà vécu au moins une de ces situations. Voici 11 moments où le covoit’ devient le move évident.

Le dernier RER est parti sans vous

Il est 23h12. Le quai est vide. La prochaine rame arrive dans 45 minutes. Vous connaissez la scène. Vous ouvrez l’app, vous matchez en trois minutes et vous rentrez avant minuit. Pas de VTC à 35 €. Juste un trajet avec quelqu’un qui rentre dans le même coin.

Y'a grève (encore)

Vous l’apprenez la veille. Le trafic est « fortement perturbé », un RER sur trois circule. Sauf que vous avez anticipé. Le matin, pendant que les autres font la queue pour le bus de substitution, vous êtes déjà assis côté passager. Le covoit’ devient votre plan A les jours de galère.

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Le concert qui finit à 23h

15 000 personnes se pressent sur le même quai de métro. Deux rames arrivent et vous n’êtes dans aucune des deux. Avec le covoit’, vous partagez un trajet calme avec quelqu’un qui rentre dans le même coin. Vous discutez du concert et vous êtes chez vous en deux fois moins de temps.

Le vendredi soir, vous avez un dîner à l'autre bout de chez vous

Vous êtes invité à Argenteuil et vous habitez à Champigny. En transports, ça vous prend deux heures et trois changements (on exagère à peine). En covoit’, vous faites le trajet en direct. Vous arrivez frais et vous repartez sans galérer. Le vendredi soir en Île-de-France, ça se prépare.

Vous bossez en horaires décalés

Vous finissez à 2h30. Le prochain bus passe demain matin. Il n’y a plus de métro ni de tram. Le covoit’ avec quelqu’un qui bosse sur le même créneau, c’est le plan que personne ne vous avait filé. Aides-soignants, serveurs, agents de sécu : c’est pour vous.

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Le jour où votre voiture est au garage

Vous avez une vie entière organisée autour de votre voiture. Elle tombe en panne et vous redécouvrez ce que c’est de dépendre des transports en grande couronne. Le covoit’ vous dépanne le temps de la réparation. Et parfois vous gardez le réflexe après.

Vous rentrez chez vos parents le week-end

Ce n’est pas la longue distance type BlaBlaCar. C’est plutôt le Créteil-Melun ou le Cergy-Mantes. Vous faites le trajet le vendredi soir ou le dimanche avec votre grosse valise et vos sacs de courses. Le covoit’ urbain est fait pour ça.

Vous voulez explorer l'Île-de-France en famille

La forêt de Fontainebleau, le château de Vaux-le-Vicomte ou la base de loisirs de Cergy… Ces spots sont accessibles à condition de ne pas dépendre des horaires du RER un dimanche. En covoit’, vous choisissez votre heure et vous évitez les correspondances avec une poussette. On a d’ailleurs repéré quelques balades nature qui valent le détour.

Vous rentrez tard de soirée

Il est 3h du mat’. Vous êtes à Montreuil et vous devez rentrer à Nanterre. Le métro a fermé depuis longtemps et le VTC est trop cher. Vous ouvrez Citygo et vous trouvez quelqu’un qui rentre dans votre sens. Le trajet est partagé, le prix est normal et vous n’êtes pas seul dans la nuit.

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Vous rentrez d'un festival

Rock en Seine, We Love Green ou le festival de Saint-Denis. La journée est finie, vous êtes crevé et 4 000 personnes attendent le même bus. Le covoit’ vous offre un siège, de la clim et un trajet direct. C’est le luxe après huit heures debout.

Y'a des travaux sur votre ligne

Le RER B est fermé entre Aulnay et CDG. Le métro 13 est interrompu tout le week-end. Vous le savez, ça arrive tous les deux mois. Vous vérifiez les perturbations et vous réservez un covoit’ en avance. Pendant que les autres improvisent, vous avez déjà un plan. D’ailleurs, certains trajets passent vraiment mieux en covoit’ qu’en transports.

Et vous, c’est quoi votre situation ? On parie qu’elle est dans la liste.

Article rédigé par Clémence